Ce dont un atelier de pierre a besoin au-delà d’Excel
Tranches, chutes, fiches de débit et livraisons : pourquoi les outils de facturation génériques ne suffisent pas, et quoi suivre.
Un atelier de pierre ne vend pas des articles en rayon. Chaque chantier est découpé sur mesure dans des tranches toutes uniques par leur taille, leur veinage et leur finition. Les logiciels de facturation génériques, comme la plupart des tableurs, ne sont pas faits pour ça.
Le premier manque, c’est le stock. Savoir qu’on a « une douzaine de tranches de Carrare » ne suffit pas. Il faut chaque tranche avec ses dimensions, son épaisseur, son emplacement et son statut, et pouvoir réserver les bonnes tranches pour un chantier afin qu’elles ne soient pas coupées pour un autre.
Le deuxième, ce sont les chutes. Chaque chantier laisse des morceaux réutilisables. S’ils ne sont pas enregistrés avec leurs dimensions, ils finissent oubliés dans un coin pendant qu’on entame une tranche neuve pour un petit plan de vasque. Chercher une chute à la bonne taille avant de couper évite d’entamer une tranche neuve pour une petite pièce.
Du devis à l’atelier
Le troisième, c’est le lien entre le devis et l’atelier. Un devis calculé à la surface, aux chants et aux découpes doit devenir une fiche de débit qui dit quelles pièces couper dans quelle tranche, puis, une fois la coupe faite, les tranches utilisées sortent du stock et les chutes y reviennent comme nouvelles pièces étiquetées ; le bon de livraison et la facture suivent la même commande.
Les étiquettes QR font tenir l’ensemble. Une étiquette sur chaque tranche et chaque chute permet à chacun de la scanner dans le parc et de savoir ce que c’est et si elle est réservée.
C’est ce que fait sahmrev Workshop aujourd’hui, pour la pierre et cinq autres métiers : la menuiserie aluminium et PVC, la menuiserie bois, la miroiterie, la ferronnerie, et la dinanderie (cuivre et laiton). Il comprend tout sahmrev Commerce et y ajoute le travail d’atelier.